« Pour illustrer le thème de l’année « Eglise de disciples, Eglise de témoins »,

chacun(e) découpera une fleur de couleur (en papier, carton, tissu…),

et y écrira, en quelques mots, une situation concrète vécue, où il

(ou elle) a pu se situer en témoin du Christ : rencontre, geste, parole, acte, anecdote… »

 

Telle était la proposition faite lors des vœux en archidiaconé,

vous trouverez en pièce jointe un florilège de ces « fleurs ».

 

 

Les petites fleurs de l'Archidiaconé St Bruno. (Vœux 18 janvier 2008)

 

Le sourire d'un enfant de 2 ans balbutiant le Notre Père dans les bras de son papa avant de s'endormir.

 

Reprendre contact avec le lycée à l'occasion du changement de proviseur.

 

En mémoire encore, le départ d'un jeune emporté en quelques mois par une leucémie, l'assistance auprès des parents du décès jusqu'aux funérailles.

 

Une voisine est venue me demander comment se passe un mariage à l'église. Elle va être « témoin ». Elle pense que c'est un engagement. Cela lui pose question. Notre discussion est allée plus loin que le simple déroulement de la cérémonie.

 

Je prépare une jeune de 17 ans à son baptême ; au cours de la préparation, je fais une chute malencontreuse, et me voilà à l'hôpital pour trois semaines, je fais des pieds et des mains pour obtenir une autorisation de sortie pour la veille et le jour du baptême. Devant les réticences du chirurgien, je lui explique le pourquoi de ma demande : le baptême de Cindy.

« On baptise à 17 ans ! »    « Et oui ! »  J'ai eu ma permission de sortie. Tout s'est bien passé.

 

Je te confie aussi tout ce que je reçois. C'est Toi qui me le donnes. Aides-moi, Seigneur, à témoigner de cet amour.

 

En cours d'anglais, lorsqu'il m'a été demandé de me présenter, j'ai parlé du C.C.F.D. et de son action au niveau international.

 

Pardon, Seigneur, pour chaque fois que je n'ai pas été ton témoin.

 

Rencontre Jeunes Parents : Le sens de Noël. Qui est Jésus ?

 

Contact avec un malade dans une unité de soins psychiatriques.

 

Invitation à lire les lectures du dimanche à une voisine qui ne venait pas à la messe. Elle a accepté deux fois.

 

J'avais reçu d'une amie pour les vœux de 2007, un texte intitulé « vitrail » et qui se présente comme une prière. Cette année, j'ai osé l'envoyer à des collaborateurs de travail, que je connais comme non croyants mais qui connaissent mes opinions ; certains m'ont manifesté leur reconnaissance, et m'ont dit à quel point ce texte les avait touchés.

 

J'essaye, en particulier sur le chemin de l'école d'avoir une attention  pour tous ceux que je croise.

 

Lors d'un séjour en rééducation à Saint Hilaire du Touvet, je rencontrais beaucoup de personnes seules. Je leur proposais de de venir visiter la chapelle et souvent nous arrivions à prier ensemble.

 

1° août 2007 : dans le monde entier, les scouts et guides renouvellent leur promesse. Cette promesse c'est reconnaître en chaque homme un frère et à être des ambassadeurs de paix. C'est comme si Dieu avait planté sa tente dans le cœur des hommes.

 

Ouverture de l'église tous les jours comme signe de la présence du Seigneur. Depuis plusieurs mois.

 

Témoin, quand je vais en pèlerinage à Lourdes à l'hospitalité en tant que brancardier.

 

Au Caté avec les CM 1 nous avons parlé d'Abraham. Nous avons lu les textes de la Bible et certains m'ont demandé s'ils pouvaient lire la suite. Ils sont devenus curieux de Dieu. Quelle bonne idée !

 

Un de mes enfants, grand adulte, engage la conversation sur l'Église. Me connaissant, il m'avertit : « Tu ne vas pas être d'accord avec ce que je vais dire ! » Forte d'Ecclesia, je décide de taire toutes mes leçons de morale et d'écouter avec bienveillance, soulignant ce qui me paraît positif, ce que je partage... il se sent libre de parler, et à la fin me déclare : « De toute façon, je crois que l'évangile est la parole qui permet à l'homme d'atteindre le sommet de ce qu'il est. » Comme quoi, l'écoute véritable permet à l'Esprit de jaillir.

 

En invitant et en étant serviteur à ALPHA, je vois les merveilles de Dieu et j'en témoigne.

 

Thomas (CE1) aurait voulu aller à l'enterrement de sa mamie. Les parents l'envoient à l'école. Le soir, à leur retour, il tend un papier à sa maman avec une prière copiée pour elle dans son livre :  « Ta vie est un trésor ». seul, il a su trouver des paroles d'espérance. Comme c'est précieux dit sa maman. (École Ste Marie de Voiron)

A l'heure d'éveil religieux, après Noël, Benjamin (CM1) demande à dire à Elisa, nouvelle élève, ce qui est très important au caté. Il énonce  : « Jésus est mort, il a été descendu de la croix, mais il est toujours vivant. » (Ecole Ste Marie de Voiron)

 

Lors d'une séance de Taï Chi, la discussion est venue sur Noël. Deux personnes du village encore jamais vues dans une célébration se sont proposées pour faire la crèche à l'église.

 

Chaque fois que je témoigne de l'amour du Christ au caté avec les enfants.

 

C'est Mr le Maire – qui ne fait pas partie de la communauté chrétienne – qui met le chauffage avant la messe dans l'église d'un petit village. Cela me permet d'échanger avec lui sur la vie paroissiale.

 

Des personnes qui pour moi sont des témoins du Christ :

-         couple qui accueille chez eux des personnes seules ;

-         des parents qui pardonnent à l'assassin de leur fille ;

-         plusieurs personnes amies qui se sont engagées à prier chaque jour à telle ou telle intention ;

-         un oncle qui est entré dans une communauté au service des plus pauvres : 20 ans en Afrique et en France auprès des handicapés mentaux ;

 

Après une visite guidée de l'église : « C'est un plaisir de redécouvrir l'évangile avec vous. Nous avons appris beaucoup. »

 

Oui, je t'ai pardonné, toi que je ne connaissais pas, et qui, au cours d'un voyage, lors d'une rencontre de groupe, m'a assez méchamment agressée par une accusation sans aucun fondement. Cela m'a fait mal, tu sais, même si la vérité a été ensuite rétablie. Mais le Seigneur m'a donné la force de pardonner, de garder le cœur en paix, je l'en remercie et, et je le prie pour nous deux. Que chacune, sur sa propre route, comprenne combien il y a besoin d'amour dans toute relation.

 

Stimulé par l'intensité des rencontres de la journée et la beauté du ciel étoilé, j'ai pu partager un moment de prière avec des chrétiens d'Éthiopie, sur des refrains de Taizé et des refrains orthodoxes.

 

Hospitalisée, j'ai pris ma provision de CD, le lecteur et le casque. A coté de moi, il y a une grand-mère sicilienne qui vient directement de son village, ne parle pas un mot de français, et n'a pas du tout le moral. Je lui montre le CD des Ave Maria, son visage s'illumine, j'abandonne le casque et la chambre s'emplit de ces chants, le personnel en profite !

 

Un homme, au chevet de son père, dans un état grave, très angoissé et qui lui dit : « j'ai très peur de la mort car c'est rentrer dans le néant. » Son fils lui répond : « Moi, je n'ai pas peur car, dans la foi, je crois qu'après la mort, il y a autre chose, l'espérance d'une vie autre. »

 

Nous avons vécu un moment très douloureux, l'hospitalisation d'un de nos fils en psychiatrie, suite à la consommation de cannabis. J'étais déstabilisée, et il m'arrivait souvent de téléphoner à une amie non croyante, qui est infirmière psychiatrique, pour vider mon sac et pour avoir des conseils. Puis un jour, elle me dit : « Je ne me fais pas de souci pour toi, étant donné la foi que tu as. » Elle m'a sciée, d'où tenait-elle cela ?

 

Préparation des funérailles après la rencontre avec la famille – le plus difficile c'est quand il s'agit d'un jeune. Cela nous marque.

 

Purée que l'on prépare pour un détenu qui a la mâchoire cassée.

 

Lors des funérailles dans le village, apporter une parole d'espérance.

 

En pèlerinage avec des échanges entre jeunes et animateurs, partage de prières, une eucharistie dans la simplicité, mais avec unie telle grâce ; une écoute de la parole du Christ ensemble.

 

Je passe à la caisse d'un magasin avec un rouleau de liège. La jeune caissière maghrébine m'annonce « 12€ », je lui réponds : « Non c'est 16€ ». « Vous, vous êtes un croyant ». « Mais pourquoi me dites-vous cela ? » « Parce que vous êtes honnête ! » « Mais, je ne vais pas m'enrichir. » « Pas pour maintenant, mais pour là-haut ! » me répond-elle.

 

Proposition à des personnes n'ayant pas de moyen de locomotion de les emmener à la messe en voiture.