Les comptes de la paroisse

 

Le mot du financier

 

 

J’ai pris l’engagement lors de la mise en place du site web de St thomas de Rochebrune, de rédiger une note de présentation des aspects financiers de la paroisse.

 

Lors de la création de ce que l’on appelait à l’époque une paroisse nouvelle, nous avons pris la décision de rendre les comptes transparents pour tous.

 

Je vais tenter par ces quelques lignes de vous rendre la vie financière de la paroisse totalement lisible, ainsi que de vous sensibiliser à la fragilité de notre situation au regard de des contraintes de fonctionnement de notre paroisse.

 

Alors que l’église est apparue pendant de nombreux siècles comme l’une des composantes les plus riches de la société française, il en reste encore aujourd’hui quelques traces dans l’opinion publique.

 

Même si entre temps le patrimoine ecclésiastique a fondu comme neige au soleil depuis l’avènement du consumérisme moderne et parallèlement de sa désaffectation pour tout ce qui concerne le religieux. Et l’on entend encore certains affirmer que « l’église a les moyens ».

 

A la vérité, il faut encore et toujours démontrer que l’église en France, est devenue sinon totalement pauvre,  du moins largement démunie au regard des enjeux de gestion du patrimoine immobilier dont elle a la charge.

 

Prenons un exemple : chauffer une église pendant  plusieurs heures représente un coût que chacun doit avoir à l’esprit lorsqu’il participe à une cérémonie ou à des obsèques.

 

Et c’est bien là que le bât blesse. Au regard de tous les bâtiments (cures, églises, salles, foyers, maisons, etc…) dont la paroisse doit assurer l’entretien et leur réparation,  les rentrées d’argent n’y suffisent pas. Alors il faut faire des choix, et souvent c’est l’urgence qui l’emporte sur une gestion préventive d’amélioration.

 

 

On retrouve dans le fonctionnement de St Thomas de Rochebrune les principaux principes de fonctionnement du secteur associatif, mais pas tous.

 

  1. L’autonomie financière de la paroisse

 

Par exemple, contrairement au mode de financement d’une association, la paroisse ne perçoit aucune subvention de la part de l’Etat, ou des collectivités locales proches de son territoire. Pour la gestion de ses projets, elle ne doit compter que sur les dons de ses fidèles et sur ses propres réserves lesquelles sont insuffisantes au regard du coût immobilier de ses actifs.

 

  1. Le bénévolat

 

Aucun de toutes celles et ceux  qui participent à la vie de la paroisse ne perçoit de salaire de cette dernière. Au contraire, bon nombre de bénévoles y sont « de leur propre poche », notamment par absence de remboursement de leurs frais de déplacement.

 

Pour info, les salaires des prêtres sont versés par le Diocèse, et  non par la paroisse.

 

  1. Un effort de solidarité vis à vis du diocèse

 

Chaque année, la paroisse verse au diocèse une contribution dite de Solidarité, dont le produit est affecté d’une part à la rétribution des prêtres en service, d’autre part aux frais de fonctionnement du diocèse lui même. Pour 2004, cette contribution a représenté la somme de 11.666 € soit 18,29 % du total des dépenses.

 

Cette contribution est établie par application d’un % sur les recettes de la paroisse, déduction faite ensuite de certaines charges d’entretien des bâtiments. Une réforme de son mode de calcul a été menée à terme en 2004  qui a eu pour effet de réduire la contribution des paroisses rurales ou semi rurales en comparaison de celles des villes plus importantes.

 

  1. Des frais de fonctionnement des bâtiments très élevés

 

Utiliser un bâtiment coûte cher, et plus encore une église surtout quand cette église n’appartient pas à la commune, ce qui est le cas dans l’un de nos relais.

 

Le petit tableau ci-dessous illustrera mieux mon propos :

 

 

Frais de fonctionnement des bâtiments

2003

2004

 

 

 

Chauffage et Combustibles

       5 803 €

       6 030 €

Gaz et électricité +Eau

     17 153 €

     15 007 €

Entretien du chauffage

         932 €

         714 €

Entretien des locaux

       3 107 €

       3 906 €

Assurances

       2 789 €

       3 885 €

Taxes foncières

         321 €

         500 €

Dotations aux amortissements

       5 014 €

       5 246 €

 

 

 

TOTAL

     35 119 €

     35 288 €

 

Globalement, en 2004, plus de 55 % des dépenses de notre paroisse ont été consacrées à l’entretien des bâtiments.

 

Certains travaux s’avèrent tellement coûteux en terme d’équilibre financier, qu’il faut recourir à la générosité publique par voie de souscription exceptionnelle. Ce fut le cas en 2002 pour les travaux de réfection de la cure de la Buisse.

 

D’autres projets comme la remise en état du chauffage de Moirans nécessiteront probablement à nouveau le concours de la générosité publique.

 

  1. Les frais de pastorale

 

Compte tenu de l’importance des sommes affectées aux frais de fonctionnement des bâtiments et de la contribution de solidarité, ce qui reste pour le développement des activités pastorales semble bien faible.

 

 

 

 

Le tableau ci-dessous récapitule les frais de fonctionnement de la pastorale.

 

 

 

 

Frais de la pastorale

 

 

 

Poste

2003

2004

 

 

 

Cierges

       2 143 €

          915 €

Catéchèse

       3 066 €

       1 598 €

Fournitures Bureaux

       1 953 €

       1 678 €

Fournitures pour Culte

          547 €

          597 €

Librairie

          209 €

          421 €

Autres entretiens

       1 620 €

          204 €

Abonnements revues

       1 077 €

       1 712 €

Frais de formation

          379 €

          315 €

Divers

          290 €

          624 €

Maintenance des Matériels

       1 936 €

       4 049 €

Téléphone Frais Postaux

       3 188 €

       2 471 €

Décorations Fleurs

       1 196 €

          854 €

Frais déplacement prêtres

          861 €

          787 €

Frais de réception

          502 €

          599 €

 

 

 

TOTAL

      18 967 €

      16 824 €

 

 

 

 

  1. Les recettes perçues reflètent la générosité des catholiques de la paroisse

 

Les recettes de la paroisse proviennent de plusieurs sources :

 

a)     les quêtes des messes

 

Leur produit a rapporté 26.259 € en 2004 (contre 26.289 € l’année précédente).

 

Traditionnellement lorsque le franc avait encore cours il était d’usage de donner 10 Francs par personne pour la quête du dimanche. Lorsque l’Euro est apparu, il était à craindre que les 10 francs soient remplacés par un Euro, et une large campagne de sensibilisation a été menée.

 

Trois ans plus tard, il n’est pas certain que le but ait été atteint. On constate que les recettes issues des quêtes dites « ordinaires » stagnent en valeur absolue depuis 3 ans, ce qui en réalité compte tenu de l’inflation se traduit par une baisse des recettes en valeur constante.

 

Cette baisse est symétrique de celle de fréquentation des églises et la perte de pouvoir d’achat  de certaines populations.

 

Par ailleurs, il faut noter que toutes les quêtes ne sont pas exclusivement attribuées à la paroisse. En effet, le produit des quêtes dites « impérées » échappent à la paroisse (environ 6 par an), comme par exemple celle à destination du CCFD ou du denier de l’Eglise. Dans ce cas, la totalité des recettes encaissées lors de la messe est reversée au diocèse.

 

b)           les Casuels

 

On appelle Casuels le produit des quêtes reçues à l’occasion d’un événement particulier qui peut être :

 

-          un mariage

-          un baptême

-          des obsèques.

 

Les produits en provenance des Casuels représentent pour 2004 la somme de 35.495 € (+ 3% par rapport à l’année précédente).

 

 

c)           les recettes issues de la Catéchèse, des Professions de Foi et d’activités diverses.

 

 

Les inscriptions aux activités de catéchèse ont représenté en 2004 : 4.769 €

 

D’autres recettes proviennent chaque année de la vente de Cierges et Lumignons, de Dons courants, ou de produits divers. Pour 2004, ces postes représentent 5.365 €.

 

 

d)           Résumé des recettes d’activité de la paroisse et comparaison sur 3 ans

 

Plutôt que de grandes phrases, on peut résumer l’évolution des recettes de la paroisse par un graphique.

 

Le graphique met  en évidence la saisonnalité des recettes, qui ne sont pas linéaires tout au long de l’année civile.

 

 

Ndlr : le titre exact du graphique est : CUMUL DES RECETTES DES 12 MOIS PRECEDENTS LA FIN DE CHAQUE MOIS

exemple : à la fin du mois de 08/2003, le chiffre représente le total des recettes de 09/02 à 08/03

La période analysée est 12/2002 à 12/2004

 

Accéder au graphique des recettes

 

 

Le graphique ci dessus est très intéressant car il démontre une nette tendance à la baisse des recettes pour les 3 dernières années. :

 

Il représente le cumul des recettes ordinaires des 12 mois précédents à la fin de chaque mois.

On s’aperçoit qu’en 2002, la tendance annuelle était d’environ 74 500 € contre moins de 70 000 € en début d’année 2004, et de l’ordre de 71.000 € fin 2004

 

Globalement, après avoir bénéficié en 2002 d’un apport financier dans le cadre du passage à l’euro, où le don moyen s’est accru, les années 2003 et 2004 marquent le pas avec un montant de recettes quasi identique.

 

Dans le détail les recettes sont réparties de façon suivante :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

INTITULE DES POSTES

2002

2003

2004

 

 

VENTE MISSELS

147 €

105 €

162 €

 

Sous Total

147 €

105 €

162 €

 

 

CASUEL MARIAGE

10 526 €

10 071 €

9 508 €

 

 

CASUEL OBSEQUES

17 721 €

17 566 €

20 077 €

 

 

CASUELS BAPTEMES

7 411 €

6 615 €

5 910 €

 

 

CIERGES ET LUMIGNONS

2 838 €

2 053 €

1 854 €

 

 

DONS COURANTS DIVERS

1 218 €

2 687 €

2 048 €

 

 

PRODUITS DIVERS GESTION COURANTE

114 €

77 €

671 €

 

 

PRODUITS KERMESSE & AUTRES MANIF.

1 249 €

1 390 €

582 €

 

 

QUETES NORMALES DIMANCHES

27 514 €

26 289 €

26 259 €

 

 

RECETTE CATECHISME + PROFESSION FOI

5 596 €

4 469 €

4 769 €

 

 

RECETTES DIVERS

 

 

210 €

 

Sous Total

 

74 187 €

71 217 €

71 889 €

 

 

INTERETS COMPTES DEPOTS AED

2 068 €

2 093 €

1 970 €

 

          Sous Total

2 068 €

2 093 €

1 970 €

 

 

AMORT SUBVENTION INV

 

 

930 €

 

 

LEGS/ LIBERALITES RECUES

1 273 €

 

 

 

 

PRODUITS CESSIONS ELEMENTS D'ACTIF

1 524 €

 

 

 

 

PRODUITS EXCEPTIONNELS

404 €

3 840 €

96 €

 

 

PRODUITS SUR EXERCICES ANTERIEURS

 

95 €

 

 

 

QUETES POUR TRAVAUX EXCEPTIONNELS

19 €

 

 

 

Sous Total

 

3 221 €

3 935 €

1 026 €

 

 

TRANSFERTS DE CHARGES D'EXPLOIT.

958 €

223 €

 

 

Sous Total

 

958 €

223 €

 

 

 

Total général

80 581 €

77 573 €

75 047 €

 

 

 

Globalement, sur 3 exercices la perte de recettes, ressort à 5.000 euros.

 

Il convient de préciser que les offrandes de messe ne sont pas perçues par la paroisse mais par le diocèse.

 

 

 

e)     les produits financiers en provenance des réserves

 

Comme dans les structures associatives, la paroisse dispose de réserves qui lui procurent des produits financiers (1.970 € en 2004).

 

Particularité de fonctionnement d’une paroisse : les réserves sont obligatoirement placées auprès de la Caisse des Equipements Diocésains qui est gérée par le Diocèse, lequel en contrepartie verse une rémunération à la paroisse. Cette rémunération s’est vue réduite courant 2004 par symétrie avec la baisse de rémunération versée sur les livrets A par les pouvoirs publics.

 

 

  1. Comment est assuré au quotidien le suivi financier de la paroisse ?

 

 

Bien que modestes, les finances de la paroisse St Thomas de Rochebrune nécessitent l’assistance de personnes compétentes et proches du terrain.

 

La fusée possède trois étages.

 

1) les Trésoriers et Trésorières de Relais

 

Ce rôle est tenu par les trésorières et trésoriers de nos Cinq Relais. Le rôle de Trésorier est essentiel dans la vie d’une paroisse :

 

  1. il (elle) recense les besoins financiers de son relais notamment par la présentation annuelle d’un budget prévisionnel étudié au cours d’une Réunion du Conseil Paroissial pour les Affaires Economiques (CPAE). C’est au cours de la présentation de ce budget que sont passées en revue les dépenses de remise en Etat du patrimoine immobilier de la paroisse, et que les arbitrages s’opèrent entre l’urgence et la nécessité.
  2. il (elle) gère au quotidien les rentrées et sorties d’argent de son relais
  3. il (elle tient) les bordereaux comptables de suivi des comptes CCP de son relais (certains mêmes sous forme informatique)
  4. il (elle) informe l’Econome des événements exceptionnels qui n’ont pas été prévus au budget

 

Il convient de souligner ici que sans le concours des trésoriers et leur rigueur de gestion, les finances de la paroisse seraient identiques au gouffre de la Sécurité Sociale.

 

2) le CPAE : Conseil Paroissial pour les Affaires Economiques … > Faites connaissance

 

Il a pour fonction de réunir autour d’une même table les acteurs majeurs de la paroisse au plan financier :

 

-          le prêtre modérateur

-          un(e) représentant(e) de l’équipe paroissiale

-          l’économe paroissial

-          les trésoriers des Relais

-          les présidents, trésoriers ou responsables financiers des principaux acteurs au plan local : il s’agit pour la plupart (mais pas uniquement) de représentants des AEP locales

-          diverses personnalités locales pour la valeur de leur compétence unique

 

Le CPAE se réunit au moins trois fois par an. L’une des réunions est consacrée à la préparation du budget de l’année suivante, une autre est dévolue à la présentation des bilan et compte de résultat annuel.

 

En complément, une sortie de trésoriers a lieu en principe chaque année en Septembre au cours de laquelle une ballade en moyenne montagne est organisée.

 

 

 

 

3) L’économe paroissial

 

Au moyen d’un programme comptable dont la saisie est assumée au quotidien par une aide comptable qui fait l’essentiel du suivi des comptes, sa fonction consiste à :

 

-          garantir la pérennité et l’autonomie financière de la paroisse

-          faire chaque année l’arrêté des comptes annuels

-          établir les budgets annuels (fonctionnement, investissements, financiers)

-          faire l’interface avec l’équipe paroissiale pour les projets menés par celle-ci ayant des impacts financiers significatifs

-          régler les dépenses quotidiennes de fonctionnement de la paroisse

-          contrôler la tenue des comptes faits par les trésoriers

-          participer au niveau diocésain aux rencontres inter-économes et aux assemblées

-          gérer les disponibilités de trésorerie selon leurs saisonnalité.

 

 

Pour s’acquitter de cette tâche, il a été programmé en principe chaque mercredi soir une permanence de l’économe et de son aide, qui a lieu de 20 h 30 à 22 heures à la maison paroissiale.

 

 

  1. Réflexions sur l’évolution des finances de la paroisse

Comme je l’ai souligné dans mes propos précédents, la gestion des finances de la paroisse est grevée d’un lourd handicap : le coût des bâtiments et leurs nécessaires réparations souvent précaires.

 

Autrement dit : le poids des maux le choc des bobos.

 

Ajoutons à cela plusieurs phénomènes dont il faut prendre conscience car ils ont un impact au plan financier :

 

  1. la raréfaction des prêtres. Leur vieillissement régulier devrait inciter à une plus grande recherche d’autonomie de la part des laïcs dans la gestion événementielle ou au quotidien d’une paroisse. Le prêtre est devenu une ressource rare qu’il faut économiser.

 

  1. le vieillissement des donateurs du denier de l’Eglise. Chaque année les statistiques tant nationales que diocésaines démontrent d’une part une réduction régulière du nombre de donateurs, d’autre part corrélativement un vieillissement de ceux-ci. En réalité l’équilibre n’est maintenu que par la générosité moyenne de chaque donateur qui chaque année augmente notamment au moyen de formules de prélèvements.

 

  1. une plus forte mobilité des ménages français qu’auparavant. Une étude menée par le diocèse a démontré qu’en moyenne sur 10 ans, un foyer isérois sur deux avait déménagé. Même quand il s’agit d’un simple changement de commune à l’intérieur du département, cela suppose un changement souvent radical dans les habitudes de vie quotidienne.

 

  1. la faible fréquentation de nos jeunes dans les églises. Le renouvellement des bénévoles du troisième âge par des catholiques jeunes deviendra la condition sine qua  none de la survie de l’église en Europe. L’enjeu est d’adapter le discours de la méthode à cette population particulièrement mobile, notamment en se rapprochant de ce qui est leurs préoccupations quotidiennes, et en organisant leur accueil dans nos paroisses.

 

Pour autant, il reste encore des chemins d’espoir et quelques pistes d’amélioration.

 

D’abord par la mise en œuvre d’un projet à moyen terme pour la paroisse. Ce projet dont la durée de réalisation devrait s’étaler sur plusieurs années, pourrait être constitué de quelques objectifs simples sur lesquels la paroisse (sur propositions de l’équipe paroissiale) se prononcerait. Chaque objectif nécessitant la mobilisation du plus grand nombre, l’impact financier qui en résultera, pourrait améliorer les finances de la paroisse.

 

Ensuite par l’optimisation des calendriers dans chaque relais. De plus en plus, la réussite d’une manifestation chez l’un ou l’autre, nécessite la coordination avec les autres relais voire au delà de nos territoires paroissiaux, afin que deux événements ne se déroulent pas en même temps. Les nouvelles techniques de communication permettent aujourd’hui une meilleure diffusion de l’information et la publicité d’événements devient par conséquent plus efficace.

 

Enfin, à l’instar des incitations fiscales obtenues pour chaque donateur du Denier de l’Eglise, le Diocèse a mis en place l’année dernière un service de collecte de Dons au profit exclusif de chaque paroisse qui en fera la demande. Concrètement les dons individuels seront adressés nominativement sur un compte CCP ouvert à cet effet par le diocèse pour le compte de la paroisse St Thomas de Rochebrune, et feront l’objet pour chaque donateur d’un reçu fiscal autorisant la réduction d’impôt. Le CPAE réuni en Novembre 2004 s’est montré favorable à la mise en place de cette solution.

 

Cette solution nous sera utile dans un contexte de souscription pour travaux exceptionnels et renforcera la générosité de nos sponsors. Pour autant, il n’est pas envisageable de l’étendre aux dons quotidiens pour le fonctionnement de la paroisse, car à terme le produit de nos quêtes dominicales pourrait en être profondément affecté.

 

L’économe Paroissial                                                                       Mars 2005